16/06/2006

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22:50 Écrit par Xelfee | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

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22:44 Écrit par Xelfee | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

une jolie image

 

22:41 Écrit par Xelfee | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

plantes

  

 

 

Grâce aux plantes, il existe des façons d'accéder à Faërie. Les fleurs, ont toujours été le lien entre le monde des humains et celui des esprits et sont le domaine spécial des fées. Elles aiment et protègent tout particulièrement les coucous qui ont le pouvoir d'indiquer l'or caché des esprits. On dit que les primevères rendent visible l'invisible, et que le fait d'en manger est le moyen infaillible de voir des esprits. Lorsqu'on touche la pierre des fées avec un bouquet fait d'un certain nombre de primevères, on s'ouvre un chemin vers le pays des fées et ses richesses, mais celui qui se trompe de nombre provoque sa ruine.
     Pour voir les fées, il faut concocter un breuvage où on met du thym sauvage dont on cueillera le bout sur le flanc d'une colline fréquentée par les fées, avec l'herbe qui forme le trône de ces créatures.Mais attention, il est dangereux d'introduire dans la maison les fleurs prisées par les fées.

 

Jardins des fées des elfes    

Le mot fée vient de la déesse des destinées (fatum : destin) , les elfes sont des petits esprits plein de lumière issus de la terre et de l'eau , les sylphes sont des génies de l'air et des bois, les ondines de l'eau qui veilleront sur vous. 

Plus le jardin est sauvage plus les fées et les elfes vous illumineront ...

Pour avoir la protection des fées et des elfes nous vous conseillons de planter ces végétaux: Ancolie,  Angélique, Arole, Aubépine, Bleuet, Bouleau, Capucine, Cèdre, Châtaignier, Chêne; Clerodendron ugandense, Cognassier, Eglantine, Figuier, Fougères, Frêne, Grenadier, Houx, Iris, Jasmin, Lilas, Lis, Mélèze, Muflier, Muguet, Myosotis, Noisetier, Pivoine, Pommier, Primevère, Rose, Rosier "Danse des Sylphes", Thym, Tilleul, Violette.

 

22:37 Écrit par Xelfee | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

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La légende de la fée Margalide

Margalide était une fée belle, très belle, si belle que sa beauté rayonnante excita la jalousie des Dames Blanches de la montagne de Gez qui surveillaient l'entrée du Val d'Azun, au carrefour d'Ourout. Trop belle pour courir librement, trop belle pour être prise par les hommes qui n'auraient plus d'yeux que pour elle, trop belle à faire tourner les coeurs et la raison...

Les Dames Blanches de Gez condamnèrent la pauvre Margalide à vivre sous la terre, errant entre les fontaines de Capdivère et celle de Bardéroun. Seule une main pure pourrait lui faire recouvrer sa liberté, à condition que cette main déroulât jusqu'au bout le peloton de soie rouge dont la fée était nantie. Aussi Margalide laissait-elle flotter dans l'onde claire de la fontaine l'extémité du fil de soie, espérant ardemment la venue de cette main salvatrice qui changerait enfin son destin.
Un jour, la fontaine reçut la visite d'une jeune fille d'Arcizan, venue puiser de l'eau avec sa cruche. Le ruban de soie rouge ondulant au gré du courant éveilla sa curiosité et son désir : sa main innocente plongea dans l'eau fraîche pour cueillir le fruit de sa convoitise. Elle saisit entre ses doigts menus le fil dansant et tira prestement; le fil s'enroula tout seul dans sa main, sous ses yeux émerveillés.
Chez elle, on ne tissait que du grossier fil de lin, qui donnait un tissu frais, certes, mais épais et terne. Jamais on ne touchait un fil de soie; et les mains rudes de la petite paysanne s'extasiaient sur ce fil si beau, si brillant, si doux, fin et léger comme un fil de la vierge et qui semblait ne jamais devoir finir. Elle en ferait un mouchoir de soie qu'elle broderait au petit point, comme les demoiselles. Elle le ferait choir en l'église afin qu'un jeune homme le ramassât et le lui rapportât.
Mais soudain une voix tranche le rêve de la jeune fille : c'est sa mère, là-bas, qui appelle. La petite entend bien mais fait la sourde oreille : ce fil si rare, elle ne peut le laisser. Elle le tire délicatement mais fermement, il est si ténu, si fragile, et semble naître de l'onde même; il s'étire sans fin et le peloton de soie grossit entre ses petites mains. S'il y en a assez, elle pourra faire un foulard pour les jours de fête, comme il sera beau sur ses cheveux noirs.... et pourquoi pas un tablier de soie ou un châle à franges...
Au loin, la mère redouble ses appels, la voix impatiente se fait orageuse et l'enfant hésite, partagée entre son devoir d'obéissance et sa découverte extraordinaire qu'elle ne veut pas laisser perdre. Elle continue d'enrouler le fil , vite, vite, le coeur battant, comme un voleur s'emparant d'un trésor et le fil court toujours.
La colère éclate cette fois dans la voix maternelle, ce ne sont plus qu'imprécations et menaces ... et l'enfant s'effraie. Elle tire le fil une dernière fois, le cisaille entre deux pierres, se redresse vivement puis rentre chez elle enfin soumise, le peloton de soie rouge serré contre son coeur sous sa chemise, laissant son oeuvre de délivrance inachevée.
Elle n'a pas fait trois pas qu'un cri sorti de la fontaine la fait se retourner, un cri de désespoir et de colère. Le fil a été rompu trop tôt... alors même que la fée apparaissait à son extrémité, à demi sortie de sa guangue de pierre. Il s'en était fallu d'un instant.

Depuis ce temps, MARGALIDE est restée ainsi, un pied dans la fontaine, l'autre dans le rocher, prisonnière pour l'éternité. A moins qu'un jour, une main pure en quête de merveilleux ne plonge dans l'eau fraiche de la fontaine et la délivre."

22:35 Écrit par Xelfee | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

***Paysage***

 

 

mais a qui donc est cette maison??

vous avez une idée??

22:35 Écrit par Xelfee | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

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Le nid de l’ange et de la fée

 

 

Au fond de la Vallée des Rêves Azurés

Vivait une fée aux yeux couleur de temps

Et au rire cristallin comme rosée au printemps ;

Jusqu’à l’aube du jour, dans les bois elle courait.

Que faisait-elle ? Que cherchait-elle ? me direz-vous…

Cette fée-là était la fée des Rêves Merveilleux,

Ceux qui emplissent des petits enfants les yeux

Et qui laissent au petit matin du rose sur les joues…

Elle cherchait donc cette fée au fond des Bois Enchantés

Les Rêves Perdus qu’elle pourrait sans doute exaucer.

C’est là qu’elle trouva un rêve tout de larmes embué ;

Ce rêve était celui d’une âme par le désespoir hantée,

Le Rêve Perdu d’un ange au sourire magique

Qui versait des larmes amères sur ses amours passées…

La fée fut prise d’un élan du cœur et dit : « Assez !

Ne plus voir cet ange sourire, c’est dramatique ! »

Elle alla trouver la Reine des Fées pour lui dire son amour :

« Cet ange a trop souffert ! » dit-elle « Et je veux Moi,

De l’Amour si cruel envers les hommes changer les Lois ! »

La Reine répondit : « Je comprends que ton cœur soit lourd,

Mais tu connais du pays de Faery les Lois !

Du même monde vous n’êtes malheureusement pas !

Cet amour là est impossible, tu le sais ! Arrêtons là !

Oublie cet être, c’est mieux ainsi, crois-moi !

Cependant, la fée des Rêves ne l’entendait pas ainsi,

Et bafouant les Lois de Faery, elle rencontra l’ange

Dans un lieu où résonnait le chant des mésanges ;

Elle lui dit des mots doux et des mots d’amour aussi…

L’ange et la fée se rencontrèrent ainsi souvent ;

Et plus le temps passait, plus leur amour grandissait…

La fleur qui vivait dans leur cœur s’épanouissait

Comme jamais elle ne l’avait fait auparavant…

Leur si bel amour n’était cependant pas resté inconnu

Folle de rage, la Reine des Fées apprenant cela

Envoya chercher la petite fée qui accourut là …

« Te voici donc ! » dit la Reine, « Je t’avais prévenue !

Sais-tu que tu seras punie pour ta trahison ?

De telle faute, tu connais pourtant le châtiment :

De Faery, tu dois quitter les terres immédiatement ! »

« Ô ma Reine, je partirais vers un autre horizon,

Qui accueillera mon amour ainsi que le sien ! »

« Sais-tu, petite sotte ? » répliqua la Reine,

« Que le Ciel lui fermera ses portes d’ébène ?

Au statut d’ange déchu passera ton ange gardien ! »

« Soit, s’il en est ainsi » , dirent l’ange et la fée réunis,

« Nous vivrons tous deux dans un lieu autre !

La Terre où vivent les humains sera nôtre,

Elle sera de notre amour le douillet nid… »

Faery

22:33 Écrit par Xelfee | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |